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Opinion

L’islam, idéologie perverse

4 nations sont impliquées dans le drame des origines de l’islam : Perses, Grecs, Arabes et Juifs

jeudi 29 octobre 2009, par Geneviève HARLAND

L’islam est porteur d’une “idéologie intrinsèquement perverse”. On en fait ordinairement le constat en considérant les multiples oppositions que les musulmans manifestent à l’égard des valeurs occidentales héritées des Perses et des Grecs, d’Israël et du christianisme.

Article republié avec l’aimable autorisation de Kabyles.net.

La millénaire expansion de la culture grecque, de nature essentiellement pacifique, n’avait guère connu de véritable opposition en Méditerranée, avant comme pendant et après Rome. Il y eut par contre davantage de résistance à l’hellénisation au Moyen Orient — Syrie, Palestine, Egypte — où l’influence s’imposa de façon plus autoritaire sous l’égide d’Alexandre et de ses successeurs. Et c’est précisément dans cet espace particulier, dans cette partie occidentale du “croissant fertile”, que des germes persistants d’anti-hellénisme trouvèrent à s’exalter au 7ème siècle, au point de faire basculer le Moyen Orient tout entier d’un apogée pluriel de civilisations humanistes, dans une contre-culture du refus et de l’exclusion, source d’asservissement des peuples et de sous-développement des communautés.

L’émergence de l’islam, c’est avant tout, l’écroulement de l’empire perse et le déclin des influences gréco-chrétiennes au Moyen Orient, au profit d’influences culturelles non pas comparables ou complémentaires mais véritablement contradictoires, radicalement opposées. Contrairement à ce qui se passait depuis des millénaires au Moyen Orient et en Méditerranée, d’une montée humaniste progressive des civilisations à la faveur de cultures qui, en dépit de leurs différences et de leurs oppositions, finissaient toujours par se marier ou se greffer les unes sur les autres, l’islam se pose d’emblée en tant que déni de cette genèse culturelle, en même temps que mépris haineux de tout ce qui est “autre”.

Quatre “nations” sont impliquées dans le drame des origines de l’islam, Perses, Grecs, Arabes et Juifs. Au point de départ de toute l’action se situe une grande offensive Perses contre les Grecs, suivie d’une formidable et victorieuse réplique de Byzance, causant un véritable séisme dans tout le Moyen Orient, avec pour effet global l’épuisement des deux empires, et pour conséquence leur fragilité face à l’insurrection arabe. La première grande responsabilité du drame est donc à situer du côté perse plutôt que du côté grec, les insurgés arabes faisant pour leur part figure de profiteurs opportunistes de désordres qu’ils n’avaient pas eux-mêmes provoqué. Mais peut-on pour autant imputer aux “Arabes” toute la responsabilité dans la suite de l’affaire ?

La “nation arabe” était à l’époque diversifiée, en grande partie imprégnée d’influences perses, grecques, chrétiennes. En marges des empires il y avait des royaumes arabes chrétiens, partenaires des empires et qui leur restèrent fidèles au long du drame. L’insurrection fut le fait des tribus de l’intérieur de la péninsule arabe restées nomades. En ce sens, il est pertinent d’imputer la responsabilité des premières conquêtes au “monde bédouin” plutôt qu’à un “monde arabe” — tel qu’il existait à l’époque — réputé à tort uniforme.

Elle l’est de la même façon à l’égard de la “nation juive” qui, elle aussi était loin de présenter l’unité qu’on imagine parfois. Il y a manifestement une influence juive à l’origine de la subversion bédouine, mais il serait très injuste d’en imputer la responsabilité “aux juifs” au sens d’une expression courante souvent suspecte d’antisémitisme. Le pluralisme culturel juif de l’époque était plus accentué encore que celui que nous lui connaissons actuellement, avec des tensions plus dures encore entre factions rivales. Les juifs impliqués dans la subversion bédouine étaient ennemis jurés des juifs rabbiniques. Ils constituaient une secte dite “judéo-chrétienne” en rupture complète avec l’orthodoxie talmudique. Ce ne sont donc pas “les juifs” qui sont impliqués dans la subversion mais un clan d’hérétiques au judaïsme, engagé dans une idéologie intolérante, revancharde et farouchement guerrière.

Le raidissement antivaleurs mérite, effectivement le nom d’idéologie intrinsèquement perverse, car il est présent dès l’origine, caractéristique de l’attitude mentale des conquérants de la première heure. Ce que la culture islamique est actuellement, ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, elle le fut dès les premiers instants d’émergence de l’islam. Par rapport aux cultures méditerranéennes et occidentales, aussi loin que l’on remonte dans le temps, ce fut et cela reste une culture de la régression, une contre-culture.

3 Messages de forum

  • L’islam, idéologie perverse 12 décembre 2009 16:17, par Esra

    Cet article est engagé !

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    • L’islam, idéologie perverse 6 juillet 2010 22:24, par Oclavius

      Quel ennui ! toujours les mêmes fadaises pour nous apprendre quoi ? Quel les hommes continuent les mêmes âneries et patati et patata. Je conseille à tous ces passionnés de débats d’idées de cesser d’agiter inutilement de la plume et de descendre dans l’arène pour mettre en application une idée viable qui sortira l’Algérie par exemple de son désarroi. Les mots et les plagiats on sait faire aussi mais agir et donner dans le concret, là, il n’y a plus personne. Les agitateurs de ventouses basta. L’islam n’est pas plus pervers que les autres religions. Et les athées ne sont pas moins pervers que ceux qui ont leurs croyances. Allez construire des routes, des logements, des écoles ; donnez à manger à ceux qui ont faim, donnez de l’amour aux orphelins et cessez de nous arroser de rhétorique bien inutile.

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